Snapchat, Tik Tok, Thriller… : petit tour des apps sur lesquelles vos enfants passent toutes leurs vacances

les médias sociaux vu par nos enfant

De plus en plus sur les réseaux sociaux

Aujourd’hui, les adolescents sont constamment sur leur téléphone portable. Ils passent leur temps à vérifier s’ils ont reçu des notifications Instagram ou des messages sur Snapchat et Messenger. Mais pourquoi cette addiction ? Les parents et enseignants se posent la question.

En effet, les adolescents d’aujourd’hui sont nés avec les réseaux sociaux et passent parfois des heures dans la journée à descendre des fils d’actualités, poster des commentaires et des « like » sur des photos et vidéos. Leurs seuls buts, rester connecté, échanger des contenus, communiquer entre amis ou encore partager son quotidien.

Internet et les réseaux sociaux sont un réservoir d’informations auquel les jeunes ont accès. Des applications de communication gratuite comme WhatsApp ou Facebook, en passant par la diffusion de photos et vidéos telles que Tiktok et Snapchat, les adolescents sont accros et partagent en communauté cette passion.

Or, ces réseaux sociaux peuvent représenter un danger pour les utilisateurs non avertis. De l’usurpation aux cybers harcèlement, chaque adolescent peut y être confronté et les conséquences peuvent être graves.

Quels sont ses réseaux utilisés par vos enfants ?

Votre enfant est constamment sur son smartphone et ne décolle pas son regard de son écran ? Ne cherchez plus ! Il passe son temps sur les réseaux sociaux !

Pour vous aider à mieux comprendre, Family WebCare vous décrypte toutes les facettes de ces applications addictives :

Snapchat :

Cette application lancée en 2011 par des étudiants américains, est disponible sur les plates-formes Android et IPhone. C’est l’application n°1 des jeunes.

Son but est de partager en privé, en public ou à un groupe d’amis des vidéos et des photos d’une durée de vie déterminée. En effet, ces contenus se suppriment instantanément après l’ouverture, mais il arrive parfois que l’on « screen » (capture) l’image. Néanmoins, Snapchat vous avertis de cette pratique par une notification lorsque votre contenu a été « capturé » par le destinataire.

Après avoir créé un compte vous pouvez envoyer des photos et vidéos au destinataire de votre choix s’il se trouve dans votre liste d’amis. Avant d’envoyer votre photo, vous avez la possibilité d’utiliser des filtres (localisation, dessin, texte, tête d’animaux, modification de voix), permettant de rendre votre contenu plus attractif.

Le concept de Snapchat se base sur l’envoi de vidéos à caractère comique et de selfies embarrassants. Mais elle est dotée d’un chat avec lequel vous pouvez communiquer sans forcément prendre une photo. Celui-ci est constitué d’un détecteur de présence qui permet de savoir si la personne est sur le chat et vous donne accès à une discussion en direct via une caméra interposée.

Les adolescents raffolent de ce côté éphémère et original. Le principe même que les contenus « ne restent pas », donne souvent l’impression à l’utilisateur qu’il peut faire plus de choses car cela s’efface, et cela engendre malheureusement quelques débordements.

Le réel but est de s’amuser, mais il arrive parfois que des personnes les utilisent à d’autres fins. Des pratiques comme le Revenge porn sont apparues via ce type de réseaux.

Tiktok :

TikTok est une application mobile lancée en septembre 2016. Cette application permet de poster sur son profil des vidéos courtes, majoritairement musicale et sur lesquelles on peut rajouter des effets de montage (slow motion, filtres…). Vous avez à disposition plusieurs fonctionnalités originales comme le « Duet/React » qui permet de filmer votre réaction à une autre vidéo et ainsi générer encore plus d’interactions.

La navigation est très intuitive : swipez de bas en haut pour accéder aux contenus suivants.  Swipez de droite à gauche pour accéder au profil de son créateur et le suivre. Vous pouvez liker et laisser des commentaires sur chaque prestation vidéo.

Cette application fait un carton auprès des jeunes adolescents car elle permet de diffuser des vidéos personnalisées auprès d’une audience réactive.

Instagram :

Créé en 2010, puis racheté par Facebook en 2012, Instagram est une application mobile qui permet d’éditer et de partager des images. Les utilisateurs possèdent un mur d’actualité qui donne accès aux publications des personnes qu’ils suivent ainsi qu’aux commentaires et like laissés par les autres utilisateurs. Cette application dispose de plusieurs options ; l’hashtag (qui permet de référencer son contenu selon un thème), la localisation, l’identification, et en fait un réseau aux multiples thématiques (cuisine, mode, voyage…) qui séduit aussi bien les jeunes que les moins jeunes.

Instagram met également à jour régulièrement l’application pour y ajouter de nouvelles fonctionnalités. Dernier exemple en date IGTV, qui permet de publier des contenus vidéo plus longs dans l’idée de d’un petit YouTube.

YouTube

Crée en 2005 puis acheté par Google l’année suivante. YouTube est un service en ligne d’hébergement et de diffusion de vidéos en streaming. C’est la plus grosse plate-forme de partage de contenu au monde, avec environ 1 460 milliards de vidéos visionnées par an !

Les adolescents en sont très friands car ils peuvent y suivre leurs Youtubeurs préférés. Les principales thématiques de ces stars du web sont les Jeux vidéo, les tutos beauté, fitness ou encore l’humour. Ils ont des véritables communautés de fans parmi les jeunes et peuvent avoir jusqu’à plusieurs millions de vues pour chacune de leurs vidéos. En France les plus connus sont Squeezie (13,3 millions d’abonnés), Cyprien (13,2 millions) et Norman (11 millions).

YouTube permet à n’importe quelle personne de créer sa chaîne et poster ses propres contenus vidéo, il faut donc être vigilant si votre enfant décide de se lancer car les contenus peuvent vite être vus et partagés par tout le monde.

Facebook :

C’est le réseau social le plus connu mais aussi le plus vieillissant, de plus en plus délaissé par les plus jeunes qui n’y voit plus qu’un réseau « familiale » où ils peuvent croiser leurs propres grand-mères.  Seul 51% des adolescents utilisent encore Facebook, contre 85% pour YouTube, 72% pour Instagram ou encore 69% pour Snapchat.

Les dangers des réseaux sociaux :

Les réseaux sociaux servent pour la plupart des adolescents de divertissement.

Ils leur permettent de s’évader de la vie réelle et d’explorer le monde du numérique. Mais on peut aussi y trouver certaines pratiques malveillantes :

Sur l’utilisateurs

  • Apparition de complexe, mal-être dû au physique exhibé sur les réseaux.
  • Se sentir obligé de poster des contenus qui leur apportera de l’interaction.
  • Se sentir obligé de poster des contenus les mettant en valeur.

Sur les Réseaux sociaux

  • Cyberharcèlement (diffamation, menace, insultes…)
  • Usurpation d’identité
  • Utilisation de données personnelles
  • Harcèlement sexuel et diffusion de contenus pornographiques

Comment protéger son enfant  ?

Dans un monde où les informations circulant sur internet ne sont pas sécurisées, Family WebCare vous propose des méthodes afin de garantir une utilisation en toute sécurité.

  1. Enseigner et avertir des risques se trouvant sur les réseaux sociaux.
  2. Guider et accompagner vos enfants dans leurs démarches (paramètre de confidentialité, CGU).
  3. Garder les mots de passe et informations des différents comptes réseaux dans un endroit sécurisé.
  4. Vérifier régulièrement les personnes faisant partie du réseau de votre enfant.
  5. Vérifier les « tag » et commentaires sur lesquels votre enfant est identifié.
  6. Télécharger un outil de contrôle parental sur le smartphone, la tablette, l’ordinateur de votre enfant.
  7. Vérifier les publications et ce que communique votre enfant sur son réseau.
  8. Télécharger FamilyWeb Care. Application qui fournit un diagnostic e-réputation sur internet et sur réseaux sociaux. Elle donne également la possibilité de supprimer les contenus négatifs ou indésirables sur votre enfant.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *